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Le Cameroun « anglophone » accueille son Festival international du film

Des cinéastes du Cameroun et du monde entier vise la promotion de l’industrie cinématographique locale

Le Festival International du Film du Cameroun (CAMIFF) bat son plein à Buéa, la capitale de la région du Sud-Ouest dans la partie anglophone du pays, qui avait subit une coupure d’Internet pendant trois mois, jetant le doute sur le succès de l‘événement.

Le festival, qui rassemble des cinéastes du Cameroun et du monde entier vise la promotion de l’industrie cinématographique locale, tout en développant créant des partenariats avec d’autres pays.

_ Le CAMIFF est très dynamique et spécialement parce qu’il se tient dans cette partie du Cameroun, la région anglophone du Cameroun donc très important pour nous, surtout les cinéastes anglophones d’avoir une telle lucarne. Je suis donc honoré d‘être ici aujourd’hui. C’est vraiment merveilleux._ selon Lino Lovert, acteur camerounais.

Un des thèmes récurrents dans les films projetés cette année concerne les femmes, comme le film ‘‘Kiss of Death’‘ qui traite du mariage forcé, et a suscité beaucoup d‘émotion et de débat.

Si vous allez loin dans de nombreux villages du Cameroun, vous découvrirez que ces pratiques existent encore. Vous verrez les filles de 12, 13, même 18 ou 20, offerte a des hommes sans leur consentement, ni prise de conscience de l‘âge qui constitue déjà un problème explique Ala Leo, cinéaste camerounais.

Selon les analystes, le Cameroun connaît aujourd’hui un renouveau grâce à des options de projection numérique et la meilleure technologie de production du marché.

Les festivals comme CAMIFF ou encore ‘‘Ecrans Noir’ projetés au Cameroun ont été crés malgré les difficultés dans le financement et le fait est qu’il il n’y a pas de salle de cinémas au Cameroun.

Nous avons créé le CAMIFF dans le seul but d’aider l’industrie du cinéma a attirer les acheteurs de contenu, car au Cameroun, nous avons une industrie très dynamique, les jeunes sont très engagés, et nous croyons aussi qu’il y a un public pour le cinéma. Mais il n’y a pas de structures pour exploiter ces films, je veux dire, des salles de cinéma. Tous les films ont été projetés à guichet fermé dans les 10 régions du Cameroun.

Les participants espèrent trouver des solutions durables à Certaines des questions sur la piraterie, ainsi que la stratégie locale et internationale pour développer let susciter l’intérêt pour le contenu camerounais.

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SimRadio / Culture

Source
AFRICANEWS.COM
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